Le premier contact avec l'apprentissage des arts traditionnels n'est pas
évident. Notre groupe débute par le tressage des palmes de cocotier. Chaque atelier dure vingt minutes.
Normalement...car en fait le tatoueur nous a fait faux bond et je me suis retrouvée à tatouer onze élèves. Les pauvres, mes talents en dessin n'ont jamais été reconnus et ils s'en sont vite
aperçu ! C'est pas grave, l'essentiel est de participer. De ma part ils ont pu exhiber un beau soleil ou un dauphin. Après deux ou trois tatouages, les filles m'ont regardé
bizarrement et sont allées vois ma collègue pour des tatouages de fleurs. Je n'en n'ai pas pris ombrage ...(rire).
En faisant la dégustation des fruits j'ai eu une surprise en voyant que les trois quart des enfants, qu'ils viennent de France ou qu'ils soient de Tahiti, ne sachent pas reconnaître les fruits ou
les les arbres qui nous entourent !
Nous avons continuer la matinée avec le tressage des feuilles de pandanus, une course en sac, un quiz sur le cocotier (nous serons incollable au retour).
Il y a aussi la course des porteurs de fruits. Les fruits sont suspendus aux deux extrémités d'une tige en bambou qu'ils faut maintenir sur l'épaule tout en courant.
Nous avons fini la journée par le tir à la corde. Les filles contre les garçons. Vu le gabarit des garçons, je me suis mise avec les filles ainsi que ma collègue.
1, 2, 3 partez...Même avec deux mamans dans leur groupe les filles ont été battu à plate couture. Eh oui ! Je me suis habituée à leur force...Parfois je me demande si Panoramix n'est pas passé
par ici!
Lundi 23 novembre 2009
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Par olga&cie
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